• Les sept merveilles du monde !!!

    Un professeur demanda à un groupe d’étudiants :
    - Faites-moi une liste de ce que vous considérez être les sept merveilles du monde actuel.

    Certains pensèrent à citer :

    - l'Everest,
    - Venise,
    - La Mecque,
    - le château de Versailles, 
    - le Kremlin,
    - l'île de Pâques,
    - les gratte-ciel,
    - la Tour Eiffel,
    - les chutes du Niagara,
    - la banquise,
    - la forêt amazonienne,
    - la conquête spatiale...

    Malgré quelques désaccords, la majorité d’entre eux firent les réponses suivantes (sans ordre particulier) :



    - Les Pyramides d’Egypte
    - Le Taj Mahal
    - La Grande Muraille de Chine
    - Rome et la basilique Saint Pierre
    - Le Grand Canyon
    - Les lignes de Nazca
    - Les chutes du Zambèze


    Alors qu'il ramassait les réponses, le professeur se rendit compte qu'une élève n'avait pas encore remis sa feuille.
    Il lui demanda si elle éprouvait de la difficulté à terminer sa liste. 

    L'élève lui répondit :
    - Oui, un peu. Je n'arrive pas à me décider car il y a tellement de merveilles dans le monde.
    Le professeur lui répondit :
    - Hé bien, dis-nous ce que tu as trouvé, et peut-être que nous pourrons t'aider...



    La jeune fille hésita, puis dit :
    - Je crois que les sept merveilles du monde sont :

    - la vue
    - l'écoute
    - le toucher
    - le goût
    - le sourire
    - les émotions
    - l'amour

    La classe resta silencieuse.
    Ces choses sont tellement simples et ordinaires que nous oublions à quel point elles sont merveilleuses !

    Souvenez-vous que les choses les plus précieuses de la vie ne peuvent s'acheter


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  • Un jour un homme s’entendit appeler par un vieil homme sage qui était adossé à sa fenêtre et qui était un très important responsable de sa région : « J’ai appris que tu mérites une récompense car tu honores ta ville par ton travail et ta science. Je ne sais pas ce qui te ferait plaisir. Alors je vais t’amener dans la salle où j’ai accumulé tout ce qu’un homme fortuné peut se payer. Tu choisiras ce que tu voudras et je te le donnerai. »

    Pendant qu’il le disait, passait à côté de lui un enfant orphelin, pauvrement vêtu, cherchant un petit travail pour manger. Celui-ci ne mangeant pas à sa faim s’affala par terre. Il demanda à son secrétaire de le lui amener ! Il le lui présenta donc, après lui avoir expliqué qu’il devait s’incliner devant ce haut responsable et lui dire « Grand honneur à vous Monsieur ».

    Malgré ses recommandations, le petit ne s’inclina pas, ni ne prononça les paroles demandées. Alors le secrétaire le secoua rudement et dit à son responsable « Cet enfant est grossier et crasseux, il ne fait que déshonorer ta demeure. Rejette-le dans la rue ! Si tu désires avoir un enfant, on va t’en trouver un propre, poli, bien habillé. »



    Mais le vieil homme insista « Non, je veux cet enfant ! Je veux lui aussi le conduire dans ma salle aux trésors. Je veux le voir sourire au moins une fois ! Qu’il puisse lui aussi choisir ce qu’il désire, je le lui donnerais. » Et il prit la main de l’enfant pour l’accompagner dans une immense chambre coffre-fort.


    Il y était stocké toutes les richesses qu’un homme fortuné pouvait avoir sur terre. L’homme qu’il voulait honorer au début, se dirigea vers des lingots d’or, des bijoux magnifiques, des objets d’art d’une extrême valeur. Il eut un mal fou à choisir et ses poches n’étaient pas asses grandes pour pouvoir emporter tout ce qu’il désirait.



    Pendant ce temps, l’enfant était resté aux côtés du vieil homme qui commençait à s’inquiéter : « Mais alors petit, pourquoi ne vas-tu pas choisir par exemple ses pierres précieuses ou encore ses magnifiques livres ? » L’enfant pauvre fit non de la tête et répondit « Pourquoi prendrais-je les livres, je ne sais pas lire ! Et les pierres, pour moi ce sont des cailloux et rien de plus. » « Mais elles te rendraient riche ! » « Je n’ai pas de père ni de mère, ni de frère. A quoi cela me servirait d’aller dans mon refuge avec ce trésor ? » « Mais tu pourrais t’acheter une maison ! » « Pour y habiter seul ? » « Alors des vêtements ! » « J’aurais toujours froid car il me manque l’amour de parents. » « De la nourriture ! » « Je ne pourrais me rassasier des baisers de maman, ni les acheter à aucun prix ! » « Des maîtres qui t’apprendront à lire ! » « Cela me plairait davantage, mais ensuite que lire ? » « Et bien les œuvres des poètes, des philosophes, l’histoire des peuples, les sciences, les mathématiques… » « Choses inutiles, vaines ou passées… Cela ne vaut pas la peine ! »

    « Quel sot enfant » dit le premier homme ! Faisant ricaner les autres témoins de la scène. Mais le vieil homme prit patience et demanda encore une fois ce que l’enfant aimerait pardessus tout ! « Je ne crois pas que vous, homme très puissant et fortuné puissiez me le donner. Ce n’est pas une chose d’ici bas !» « Ah ! Tu veux des œuvres qui ne sont pas de la terre, et bien j’en ai de dicté par Dieu. » Et il se mit à en lire à haute voix devant lui. « C’est beau mais pour comprendre il faut connaître le langage de Dieu. » Là, le vieil homme eut un mouvement de stupeur et serra l’enfant contre son cœur. Alors que notre premier homme eut un rire moqueur en clamant « Même les plus savants ne savent pas ce qu’est Dieu et toi, enfant ignorant, tu veux le savoir ? Cela ne t’apportera pas la richesse ni la connaissance des sciences humaines ! » « Je ne cherche pas la richesse, ni être savant des choses périssables, je cherche l’amour, et il m’a été dit un jour que Dieu est Amour ! »

    Le vieil homme l’amena près d’un vieux livre poussiéreux, l’ouvrit pour en lire quelques mots « Que celui qui est petit vienne à moi, Dieu. Je lui enseignerai la science de l’amour dans ce livre ! » « Oh, c’est ce que je veux et j’aurai tout en le possédant ! » Il le lui donna donc et dit à l’autre homme « Cet enfant est le plus sage du pays. Alors que vous, votre orgueil et votre avidité vous ont rendu ivre des œuvres mortels. Cet enfant restera près de moi s’il le désire. Et ensemble nous nous efforcerons de lire le livre qui est amour, c’est-à-dire Dieu. »



    L’enfant pour la première fois, fit un large sourire et prit la main de celui qui deviendra comme un père pour lui. Puis il courut à son lieu favori, où il pouvait seul admirer la nature, pour remercier ce Dieu créateur qu’il allait commencer à connaître.



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  • Et si la force était multiple ?
    Pour nous occidentaux : 2+2 = 4 
    Pour les orientaux : 2+2 = 22 

    Vous connaissez certainement cette philo fable qui nous rappelle le bien fondé de la tolérance des idées d'autrui... 



    Les aveugles et l'éléphant 

    Il était une fois, six aveugles qui vivaient dans un village. 
    Un jour, ses habitants leur dirent " Hé ! il y a un éléphant dans le village aujourd’hui " 

    Ils n’avaient aucune idée de ce qu’était un éléphant.
    Ils décidèrent que, même s’ils n’étaient pas capables de le voir, ils allaient essayer de le sentir. 
    Tous allèrent donc là où l’éléphant se trouvait et chacun le toucha.

    " Hé ! L'éléphant est un pilier " dit le premier, en touchant sa jambe.

    " Oh, non ! C’est comme une corde, dit le second, en touchant sa queue.

    " Oh, non ! C’est comme la branche épaisse d’un arbre " dit le troisième, en touchant sa trompe. 

    " C’est comme un grand éventail " dit le quatrième, en touchant son oreille. 

    " C’est comme un mur énorme " dit le cinquième, en touchant son ventre. 

    " C’est comme une grosse pipe " dit le sixième, en touchant sa défense.

    Ils commençaient à discuter, chacun d’eux insistait sur ce qu’il croyait exact.
    Ils semblaient ne pas s’entendre, lorsqu’un sage qui passait par-là les vit. 
    Il s’arrêta et leur demanda " De quoi s’agit-il ? "
    Ils dirent " Nous ne pouvons pas nous mettre d’accord pour dire à quoi ressemble l’éléphant"
    Chacun d’eux dit ce qu’il pensait à ce sujet. 

    Le sage leur expliqua calmement " Vous avez tous dit vrai. La raison pour laquelle ce que chacun de vous affirme est différent, c’est parce que chacun a touché une partie différente de l’animal. Oui, l’éléphant à réellement les traits que vous avez tous décrits " 

    " Oh ! " dit chacun.
    Il n’y eut plus de discussion entre eux et ils furent tous heureux d’avoir dit la réalité.



    La morale de cette histoire : il faut se garder d’identifier son propre point de vue, nécessairement limité et partiel, à la réalité globale. 
    Cela évite le ridicule des doctrinaires et des fanatiques, persuadés d’avoir chacun LA vérité et qui se disputent sans fin – sans fin parce qu’en fait, chacun est en possession d’une partie de la vérité, et que donc tous ont raison quant à ce qu’ils ont expérimenté chacun de son côté – et tous ont tort quand ils prétendent réduire la réalité totale à leur expérience fragmentaire.

    L’autre leçon pourrait être qu’une fois que chacun a accepté d’avoir une partie seulement de la vérité, chacun peut ensuite admettre que les autres ont, eux aussi, une partie de la vérité, et donc entretenir avec les autres un respect mutuel.
    La vérité ne serait pas alors possédée par une seule personne, en excluant les autres de sa jouissance, non, elle serait ce qui adviendrait après une réflexion collective, une mise en commun de la part de vérité de chacun, pour en faire un tout !!!


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  • "Un voyageur très fatigué s'assit à l'ombre d'un arbre sans se 
    douter qu'il venait de trouver un arbre magique, "l'Arbre à Réaliser
    des Souhaits".

    Assis sur la terre dure, il pensa qu'il serait bien agréable de 
    se retrouver dans un lit moelleux. Aussitôt, ce lit apparut à côté 
    de lui.

    Étonné, l'homme s'y installa en disant que le comble du bonheur 
    serait atteint si une jeune fille venait masser ses jambes 
    percluses. La jeune fille apparut et le massa très agréablement.

    « J'ai faim, se dit l'homme, et manger en ce moment serait à 
    coup sûr un délice. » Une table surgit, chargée de nourritures 
    succulentes. 

    L'homme se régala. Il mangea et il but. La tête lui 
    tournait un peu. Ses paupières, sous l'action du vin et de la 
    fatigue, s'abaissaient. Il se laissa aller de tout son long sur 
    le lit, en pensant encore aux merveilleux évènements de cette 
    journée extraordinaire.

    « Je vais dormir une heure ou deux, se dit-il. Le pire serait 
    qu'un tigre passe par ici pendant que je dors. »

    Un tigre surgit aussitôt et le dévora."

    Vous avez en vous un Arbre à souhait qui attend vos ordres.

    Mais attention, il peut aussi réaliser vos pensées 
    négatives et vos peurs. En tout cas, il peut être parasité par 
    elles et se bloquer. C'est le mécanisme des soucis.


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